Pseudotropheus elongatus

mars 31, 2009

elongatus

Descripteur Ribbink en 1983
Synonyme(s) Chilumba Yellow Tail Elongatus
Taille Mâle : 10.0 cm, Femelle : 10.0 cm
Température 24 °C à 28 °C
pH 7.5 à 8.5
Dureté  
Zone de vie Inférieure
Espérance de vie  
Origine
Il provient du lac Malawi, sur la côte nord-ouest, dans une région peu accessible, d’où sa découverte tardive. Les seules localités d’origine connues sont aux environs de Chilumba, à proximité des îles Chirwa et Mpanga Rocks.

 

Description
Il fait partie des 24 espèces d’elongatus classés par Ribbink en 1983. Le Mpanga est un des elongatus les moins allongés.   

La robe est d’un bleu clair éclatant, avec sept à huit barres qui pâlissent en arrivant vers la queue. On trouve deux autres barres sur le front et la nuque. La moitié inférieure de la tête est noire, ainsi que la gorge et les nageoires pelviennes. La dorsale, l’anale et la queue sont bordées de noir. La queue est jaune, ainsi que la fin de la nageoire dorsale et de la nageoire anale. Le mâle peut avoir jusqu’à huit ocelles.

Les mâles dominés et les femelles sont bleus-gris à noir, avec de rares reflets jaunes sur la dorsale et l’anale. 

 

 

Comportement
Plusieurs variétés d’elongatus se ressemblent fortement : Mpanga, Linganjala Reef, Mbenji Island, yellow tail Zimbawe Rock, Taiwan Reef, longior Mbamba Bay Island. En aquarium, maintenir deux ou plusieurs de ces espèces dans un même bac amènera inévitablement des hybridations. Le Pseudotropheus sp. « elongatus mpanga » cohabite avec tous les autres cichlidés, mais il se montre agressif envers les autres mâles de son espèce, particulièrement s’il défend un territoire.  

L’aquarium de maintenance aura au minimum un mètre de façade pour une capacité de 150 litres. Un décor « classique Malawi » est recommandé: plage de sable, nombreuses roches, et éventuellement plantes à feuille épaisses de type anubias. 

 

C’est un mangeur d’algues et de phytoplancton. Il se nourrit sur la couverture biologique des rochers (Aufwuchs). 

 

 

Reproduction
Les mâles reproducteurs surveillent un territoire constitué d’une grotte entre les rochers. Les femelles circulent seules ou en bancs à la recherche de nourriture. Lorsqu’elles sont gravides, elles sont attirées par le mâle à l’intérieur des grottes où le frai a lieu. Elles incubent une vingtaine d’oeufs pendant trois semaines
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Pseudotropheus Zebra

mars 31, 2009

pseudotropheus_zebra 

Descripteur Boulenger, 1899
Synonyme(s) Pseudo zebra (Fra)
Taille Mâle : 15.0 cm, Femelle : 10.0 cm
Température 24 °C à 26 °C, 25 °C pour la reproduction
pH 7.5 à 7.9, 7.5 pour la reproduction
Dureté 10 °d GH à 18 °d GH, 10 °d GH pour la reproduction
Zone de vie Milieu
Origine
Afrique, lac Malawi (endémique), dans le littoral rocheux; on trouve actuellement couramment dans le commerce des spécimens nés en captivité

 
 

Description
Chez cette espèce on trouve des femelles en principe orange ou marbrée, les mâles sont dit « blanc » quand il sont d’un rose pâle à presque blanc,ils peuvent etre dit « rouge » quand ils ont une couleur plus ou moins orange vif, ou ils sont bleu, le Maylandia estherae fait partie des Mbunas. 

 

Comportement
Bac au moins de 300l pour un trio (toujours plus de femelles que de mâles); édifices rocheux avec de nombreuses cavernes et failles servant d’abris; quelques pierres qui avancent sur le sable pour délimiter les territoires. 

A ne maintenir qu’avec d’autres Mbunas, surtout pas de Haplo. Ils sont territoriaux et du fait de sa grande taille il peut être le dominant du bac. 

Nourriture : comme tous les Mbunas, aucune nourriture à base carnée, pas de vers de vase, très irritant. On utilisera des paillettes ou granulés à base végétale spécialisé pour cichlidés africains, un mélange maison de brocoli, épinard, crevettes, moules et spiruline est très apprécié. En congelé on peut leur donner des krill et du mysis.

 

 

Reproduction
Incubateur bucaux.25 – 28’C; eau moyennement dure à dure (10 – 18′ dGH) et modérément alcaline à alcaline ph 7,5-7,9) ; incubateur buccal; la femelle prend les oeufs (jusqu’à 60) en bouche; fécondation des oeufs au court de la parade, une classique nage en T, selon certains auteurs les ocelles du mâle serviraient de leurres pour guider les femelles pour cette fécondation; soins des alevins assez brefs, au maximum durant huit jours après qu’ils aient quitté la bouche de la mère

 

 

Dimorphisme
La femelle est orange plus ou moins terne, le mâle est « rouge », »bleu » ou « blanc ». 

les ocelles sur l’anale du mâle sont très développés; les femelles nagent souvent en groupes; très vif; mâle polygame, toujours réunir un mâle et plusieurs femelles; famille maternelle

Cynotilapia afra

mars 31, 2009

 

cynotilapia-afra

Descripteur Günther, 1894
Synonyme(s) Cynotilapia afra « Cobué » (Fra)
Taille Mâle : 12.0 cm, Femelle : 10.0 cm
Température 23 °C à 27 °C, 25 °C pour la reproduction
pH 7.9 à 8.5, 8.0 pour la reproduction
Dureté  
Zone de vie Milieu & Inférieure
Espérance de vie 7 à 8 ans environ

 

 

Origine
Cichlidé du lac Malawi. l’espece affectionne les côtes rocheuses, mais ne se rencontre pas directement contre le fond, mais en pleine eau, ou ils se nourrissent essentiellement de crustacés planctoniques

 

 

Description
Amateur de petits M’bunas, j’apprécie particulièrement outre le genre Labidochromis le genre Cynotilapia composé également de petites espèces toutes originaires du lac Malawi pouvant être maintenues avec bon nombre d’autres cichlidés de ce lac.

A l’état sauvage C.axelrodi se rencontre de Lion’s Cove à Mundola Point. Au début de sa commercialisation il était exporté comme Ps. « Kingsizei » qui en fait est une autre espèce. Du point de vue anatomique on distingue les Cynotilapia des Pseudotropheus par leurs dents unicuspides (leur similitude avec les dents du chien est à l’origine du nom de genre). Il fréquente les habitats rocheux riches en sédiments et consomme du plancton. Correctement nourris de crevettes, épinards, moules, paillettes, granulés, ils ne tardèrent pas à frayer dans une eau à 25°C et au pH de 7,9.

Il fait parti des Mbunas, il sera donc maintenu avec d’autres Mbunas. Avec des espèces calmes (Labido caerulus…) il pourra être maintenu dans 240l.

Toujours p^révoir au moins 2 femelles pour un mâle. Une maintenance en groupe es très interessante aussi.

 

 

Comportement
Comportement assez débonnaire. A noter: il vaut mieux éviter dans des bacs de taille moyenne (moins de 300l )la cohabitation avec les m’bunas les plus grands ou les plus « teigneux » de même qu’avec d’autres Cynotilapia pour éviter tout risque d’hybridation.

Il est très territorial, il lui fait donc un bac très charger en pierres est donc en cachettes pour les femelles en incubation ou dominées.

 

 

Reproduction
La femelle s’isole pendant trois semaines parmi les nombreuses roches, elle ne s’alimente donc pas durant cette période. Lors des pontes, il y a jusqu’à 30 alevins de 8 mm à 1,5cm. Malgré leur petite taille les jeunes sont très débrouillards et plusieurs d’entre eux arrivent à poursuivre leur croissance dans le bac d’ensemble. Ils ressemblent très vite à des femelles miniatures de couleur bleutée. Il ne prendront leur couleurs définitive qu’à 3 ou 4 cm.

 

Les jeunes commencent à se colorer très vite dès deux-trois centimètres.

Voici le 1er article d’ une longue série dédiée à la réfection d’ un bac Malawi de 240 L .

Ayant déjà possédé un bac de cichlidés du Malawi il y à quelques années , Simon me parlant/montrant les siens , il n’ a pas fallu beaucoup de temps pour que le virus me reprenne …sur ce , j’ ai eu la chance de rencontrer Mr Henri Goffard (passionné de cichlidés bien connu de la communauté aquariophile belge) qui m’ a très gentiment offert un ancien bac de 240 L qui ne lui servait plus et trainait au fond de son jardin … Merci Mr Goffard ^^

Alors , on remonte ses manches et c’ est parti pour la remise en état de ce bac relativement vieux .En effet les marques du temps , du calcaire et de l’ usure sont bien présentes … voyons si l’ on peut en faire quelque chose de valable et digne d’ être exposé dans un salon…

Au programme :

  • nettoyage
  • réfections des joints et diverses réparations
  • renfort et esthétique des coins en aluminium
  • confection d’ un décor en polystyrène résiné
  • fabrication d’ un couvercle
  • fabrication d’ un support destiné à recevoir la bête
  • mise en eau et tests d’ étanchéité…on croise les doigts 🙂
  • accueil des petits pensionnaires 🙂 on a hâte ^^

Le bac arrive dans un sale état … va falloir frotter ! Autant faire cela sur la terrasse.

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… quelques heures de frottage / grattage / lavage / rinçage plus tard on en est la :

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On peut voir la graçieuse réparation au silicone noir (excellente idée je trouve…) ; je ne suis pas parvenu à l’enlever sans risquer une catastrophe; elle ne sera plus visible une fois le décor installé 🙂

On se procure du petit matériel pour les différentes réparations :

  • Acétone
  • silicone neutre spécial aquarium
  • colle extra forte « trans7 »
  • cornières en aluminium
  • etc…

voici les cornières :

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On rentre la bête pour coller et avoir un bon séchage … c’ est nettement mieux à 20°

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les coins sont protégés par du scotch de masquage afin d’ éviter les griffes dues aux futures manipulations … mais sans le masquage c’est du propre !!!

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On peut voir le polystyrène qui va servir à la fabrication du décor « naturel »; décor naturel car j’ aime recréer dans mes bacs un décor au plus proche de la réalité, donc on aura des roches et des souches naturelles qui s’ allieront parfaitement avec le fond résiné style roche de lave mais ce sera pour le prochain article ^^

A bientôt!

Pseudotropheus Aurora

mars 31, 2009

pseudotropheus-aurora

Descripteur Burgess, 1976
Synonyme(s) Maylandia aurora
Taille Mâle : 12.0 cm, Femelle : 10.0 cm
Température 22 °C à 25 °C, 25 °C pour la reproduction
pH 7.5 à 8.5, 8.0 pour la reproduction
Dureté 12 °d GH à 30 °d GH
Zone de vie Milieu
Espérance de vie  8ans

 

Origine
Afrique Lac Malawi endémique littoral de l’ile Likoma, il vit dans zone intermédiaire entre la zone sablonneuse et la zone rocheuseOn le retrouve sur la coté est de Lumbolo à chiloelo. Egalement à Kajindo rock et Likoma island.

 

Description
Le mâle est blanc bleuté avec du jaune depuis le nez jusq’à la gorge. Les nageoires sont bordées de jaune. La femelle est beige avec des reflets jaune, nageoires bordées de jaune. Il est à noter que suivant la localité, la couleur jaune des mâles est plus intense ou sur une plus grande surface, à Lumesi on dirait que le poisson est entièrement jaune avec une flamme bleue sur la tête et le dos ! Ceux de Thumbi point et de Nkolongwe ont des barres bleues sur le corps et peu de jaune…

 

Comportement
Espèce très territoriale, comme tous les Mbunas. Il devra être maintenu avec d’autres poissons de ce groupe, uniquement en bac spécifique Malawi. Ne surtout pas le mettre avec des haplo !

Il doit y avoir plus de femelles que de mâle (1m pour 2 femelle minimum) dans bac chargé en pierres et en cachettes, un volume minimum de 300l pour un trio avec d’autres espèces de Mbunas. 

Ne pas maintenir M.aurora avec des espèces proches comme Maylandia chrysomallos, Maylandia sp.flameback, Maylandia hajomaylandi.

 

Reproduction
C’est un incubateur buccal de type maternel. Immédiatement après la ponte, la femelle prend les oeufs en bouche, fécondation selon la méthode des ocelles. L’incubation dure environ 18 à 21 jours. La femelle ne s’alimentera donc pas. Elle crachera une trentaine de jeunes de 1 à 2cm très débrouillards. Ils seront nourris de cyclopes congelés, de nauplies d’artémias et de paillettes finement broyées.

 

Dimorphisme
Les couleurs du mâle sont plus vives, la femelle a une robe uniforme beige à jaune avec des reflets, elle est généralement plus petite, mais pas avant d’être adulte !
source: aquabase